Pharmacie de Corgnac - Flux RSS de conseils santé Les conseils santé de Pharmacie de Corgnac et dossiers sur les maladies et pathologies les plus courrantes. https://pharmaciecorgnac.pharmavie.fr/conseils Sun, 27 Nov 2022 09:37:20 +0100 <![CDATA[Comment mettre correctement un suppositoire ?]]>

Contrairement à ce que l'on peut penser, un suppositoire s'insère la partie plate en premier, voici quelques conseils pour mettre correctement un suppositoire :

  • Lavez-vous bien les mains avant d'entamer la procédure
  • Les suppositoires ont des formes variées, mais dans tous les cas, une des extrémités est en forme d’ogive, tandis que l’autre est plate
  • La partie plate s’insère en première et l’ogive en dernière. Ainsi, le suppositoire sera propulsé grâce aux muscles du sphincter
  • Astuce : le fait de le mouiller facilitera l'introduction du suppositoire
  • Pour les enfants, relevez les jambes. Pour les adultes, mettez vous en Position Latérale de Sécurité
  • Conservez les suppositoires à l'abri de la chaleur, ce sont des médicaments fragiles
]]>
https://www.mesoigner.fr/conseils/574-comment-mettre-correctement-un-suppositoire
<![CDATA[Comment utiliser son bain de bouche ?]]>

Contre la mauvaise haleine, antibactérien, contre les caries, la gingivite … Les bains de bouche permettent de lutter contre divers désagréments  : n'hésitez pas à vous faire conseiller à la pharmacie pour avoir le bon ! Ensuite, voici comment faire un bain de bouche :

  1. Utilisez votre bain de bouche après vous être brossé les dents si possible
  2. Versez le bain de bouche dans le petit gobelet fourni. Attention à bien respecter la quantité si le bain de bouche est un médicament sur ordonnance
  3. Prenez le liquide dans votre bouche et rincez-vous les dents pendant le temps indiqué, souvent entre 30s. et 1 min
  4. Le produit doit passer partout dans la bouche : entre les dents, sur les dents de devant, celles de derrière, ...
  5. Recrachez votre bain de bouche dans l'évier
  6. Avec certains bains de bouche, il est nécessaire d'attendre un peu avant de boire ou de manger

Respectez bien la durée d'utilisation du bain de bouche : ne l'utilisez pas plus de jours que ce qui est prescrit. Si votre bain de bouche est de l'automédication, ne l'utilisez quotidiennement, au risque de déséquilibrer votre flore buccale !

]]>
https://www.mesoigner.fr/conseils/572-comment-utiliser-son-bain-de-bouche
<![CDATA[Grossesse : les remèdes naturels pour se soulager]]> La grossesse peut être une période éprouvante, ponctuée de maux plus ou moins dérangeants. Ceux-ci peuvent rapidement s’avérer difficiles à vivre et dégrader la qualité de vie de la femme enceinte. Et cela d’autant plus qu’il est important pour la future mère de prendre des médicaments avec parcimonie et précaution. Dans cet article, nous vous présentons les remèdes naturels pour soulager les maux les plus courants de la grossesse.

 

Soigner son transit pendant la grossesse grâce aux fleurs

Constipation, diarrhée, brûlures d’estomac et ballonnements sont le lot quotidien de beaucoup de futures mamans. Certaines recettes simples et naturelles peuvent permettre d’y remédier en douceur.

  • Lutter contre la constipation : en curatif, les infusions d’une cuillère à soupe de fleurs de mauve dans une tasse d’eau bouillante peuvent s’avérer efficaces. En préventif, on se tourne vers l’apithérapie et le pollen en pelotes bio. Gorgés de vitamines, d’acides aminés et de protéines, les grains de pollen agissent aussi sur le transit. Enfin, on privilégie les légumes et fruits cuits et on évite les crudités.
  • Combattre la diarrhée : en cas de diarrhée, il est important de boire très régulièrement afin d’éviter la déshydratation. L’eau minérale est à privilégier, sous forme fraîche ou en tisanes et infusions.
  • Empêcher les ballonnements et brûlures d’estomac : fuir les ballonnements et les brûlures d’estomac est possible grâce à certaines plantes. Une infusion de 50g de menthe douce, autant de matricaires et de mélisse dans une tasse d’eau bouillante à boire après les repas permet de limiter ces désagréments.

 

Limiter les nausées et vomissements de la femme enceinte

Les nausées et les vomissements sont démultipliés par l’odorat qui se trouve décuplé au cours du premier trimestre de la grossesse. Pour y faire face, certaines plantes sont de précieuses alliées à conserver dans ses armoires de cuisine ! Le gingembre et l’anis vert, consommés en tisane ou sous forme de poudre ajoutée aux yaourts et compotes aident à diminuer les nausées quotidiennes. Ce mélange agit également sur les vomissements.

De manière générale, il est important de manger mieux et différemment. Fractionner les repas, manger lentement et privilégier les aliments faciles à digérer sont indispensables pour empêcher la survenue de nausées et de vomissements.

 

Favoriser son confort urinaire grâce aux baies et à l’eau minérale

Les envies d’uriner se font souvent très fréquentes durant la grossesse. À cela s’ajoute un risque accru de cystite et d’infection urinaire. Pour éviter ces perturbations et favoriser au maximum son confort urinaire, il est important de s’hydrater très régulièrement. Les baies de canneberge sont un excellent remède naturel pour prévenir les cystites et infections urinaires ou pour les soigner si elles se sont déjà manifestées. Il est possible de consommer la canneberge fraîche ou bien en poudre à saupoudrer sur ses desserts ou ses salades de fruits et de légumes.

 

Combattre la rétention d’eau grâce aux plantes

Nombre de femmes enceintes sont sujettes à une importante rétention d’eau. Pour la combattre, une cure d’infusion de fleurs de mauve mélangées à des fleurs de bruyères et des feuilles de busserole, à consommer chaude ou fraîche tout au long de la journée s’avère aussi délicieuse qu’efficace.

 

Soulager les jambes lourdes grâce à la vigne rouge

Les jambes lourdes peuvent considérablement dégrader la qualité de vie des femmes enceintes. Pour lutter contre ce phénomène, il est possible d’obtenir une ordonnance de bas de contention réalisés sur mesure en pharmacie. En complément de ce dispositif, la vigne rouge est une alliée précieuse. Consommée en tisane ou sous forme de gélules, elle offre un confort non négligeable tout au long de la grossesse.

 

La plupart des maux de la grossesse peuvent être soignés de façon naturelle en choisissant les bonnes plantes ainsi que les fruits et légumes les plus adaptés. La plupart de ces plantes et mélanges sont disponibles en pharmacie et leurs dosages peuvent être ajustés aux besoins de la femme enceinte. En revanche, il est très important d’éviter la prise d’huile essentielle et de tout autre remède naturel sans l’accord de son médecin.

]]>
https://www.mesoigner.fr/conseils/571-grossesse-les-remedes-naturels-pour-se-soulager
<![CDATA[Comment mettre un patch de nicotine ?]]>

Vous voulez arrêter de fumer et souhaitez utiliser un patch à la nicotine ? Le principe du patch est de délivrer une certaine quantité de nicotine afin de soulager les symptômes de manque de nicotine et d'aider au sevrage. Voici quelques conseils pour l'utilisation du patch à la nicotine : 

  • Collez votre patch sur une zone de peau propre, sèche, non irritée où la pilosité est faible (dos, haut de bras ou haut du torse)
  • Retirez le film protecteur du patch et appliquez la surface adhésive en effectuant une pression sur toute la surface
  • Lavez-vous les mains si vous entrez en contact avec le principe actif
  • Ne collez pas toujours le patch sur la même zone de la peau
  • S'il se décolle, remplacez-le si possible, par un nouveau patch
  • Il est possible d'aller dans l'eau avec son patch mais il faut éviter de se savonner ou d'appliquer des lotions sur cette zone

 

]]>
https://www.mesoigner.fr/conseils/568-comment-mettre-un-patch-de-nicotine
<![CDATA[Octobre rose : l'auto-palpation des seins]]>

L'auto-examen des seins se pratique tous les mois, après les règles afin de détecter toute anomalie et de la signaler à votre médecin. Voici comment effectuer une auto-palpation :

  1. Regardez vos deux seins devant le miroir et vérifiez qu'il n'y a rien d'inhabituel : écoulement, crevasses, plis, peau qui pèle ...
  2. Avec 3 doigts, palpez le sein opposé : parcourez le sein en effectuant de petits cercles avec les bouts des doigts
  3. Vérifiez aussi la zone entre le sein et l'aisselle. Cherchez toute grosseur ou tout durcissement anormal sous la peau
  4. Pressez délicatement le mamelon et vérifiez qu'aucun écoulement ne se produit. Si c'est le cas, prévenez votre médecin sans attendre.
  5. Répétez l'opération de l'autre côté
  6. Cet examen ne remplace pas la visite annuelle à faire chez votre gynécologue ou médecin

 

Source : 

https://www.cancerdusein.org/les-cancers-du-sein/le-depistage-precoce/lauto-examen-des-seins 

 

]]>
https://www.mesoigner.fr/conseils/566-octobre-rose-lauto-palpation-des-seins
<![CDATA[L’éco-anxiété, qu’est-ce que c’est ?]]> Mégafeux, inondations, sécheresse et déforestation sont autant de symptômes du dérèglement climatique. Leur accumulation, ces dernières années, ont donné naissance à une nouvelle forme d’angoisse : l’éco-anxiété. Comment définit-on cette nouvelle peur, est-elle similaire aux autres formes d’angoisses et comment la combat-on ? Portrait d’un mal contemporain.

 

L’éco-anxiété, une angoisse écologique qui touche les jeunes

En France, 45 % des jeunes adultes souffrent d’éco-anxiété. Cette inquiétude anticipatoire est provoquée par l’abondance d'informations concernant la dégradation de la nature. La perspective d’une possible sixième extinction de masse, initiée par l’homme, empêche près de la moitié des jeunes de 20 à 30 ans à envisager l’avenir. Submergés par un sentiment d’impuissance de plus en plus fort, les éco-anxieux développent toute une série de symptômes qui peuvent perturber leur qualité de vie. Mais cette inquiétude chronique est-elle un mal-être, une crise existentielle ou une véritable pathologie ?

 

Les troubles anxieux et le phénomène de l’angoisse écologique

Théorisée dans les années 1990, l’éco-anxiété a également pris le nom de solastalgie, sous la plume du philosophe Glenn Albrecht. Plus récemment, l’historien et sociologue américain Theodore Roszask a proposé le terme d’écopsychologie. Il ne s’agit pas d’une nouvelle discipline médicale, mais d’une méthode et d’une pratique consistant à reconnecter l’humain à la nature.

En France, les psychologues et thérapeutes formés à l’écopsychologie se font encore rares. Et pour cause, l’éco-anxiété n’est pas une maladie reconnue par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Pour mémoire, les troubles anxieux se divisent en un certain nombre de catégories très précises :

  • La peur passagère, qui se manifeste dans un moment de stress momentané ;
  • L’angoisse, une réaction excessive à un événement ressenti comme une menace ;
  • Les troubles anxieux généralisés, ou l’anxiété généralisée, qui se traduisent par un état d’hyper vigilance et une inquiétude concernant au moins de thèmes majeurs de sa vie (comme le travail ou la santé) ;
  • Le trouble panique, qui se manifeste par des crises d’angoisse ou d’attaques de panique dans certaines situations stressantes ;
  • La phobie sociale, qui est une peur des rapports sociaux ;
  • Le trouble obsessionnel compulsif (TOC), qui est la combinaison d’une obsession spécifique et d’une compulsion associée ;
  • La phobie spécifique concernant un objet, un animal ou une situation.

L’éco-anxiété, quant à elle, si elle ne fait pas partie des troubles anxieux officiellement reconnus, partage néanmoins avec eux un certain nombre de traits communs : perturbation du sommeil, perte ou prise de poids, comportement dépressif. À cela s’ajoute une sensation d’inquiétude décuplée lors de certaines situations perçues comme dangereuses et une souffrance qui s’installe dans la durée et dégrade la vie quotidienne.

 

Comment combattre l’éco-anxiété

Lutter contre l’éco-anxiété ne signifie pas renoncer à sa prise de conscience écologique ni abandonner les comportements en faveur de l’environnement, comme le tri, la préservation de l’eau, le choix de produits naturels et locaux. Il s’agit de vivre le plus sereinement possible la situation générale et actuelle.

Ainsi, si les symptômes deviennent trop importants et se manifestent, par exemple, par des crises d’angoisse, un sommeil perturbé ou un sentiment de tristesse permanent, il ne faut pas hésiter à consulter un psychologue qui pourra, si nécessaire, préconiser un traitement médicamenteux. Adopter un mode de vie sain et régulier, discuter avec des personnes bienveillantes de son mal-être sont également indispensables pour ne pas se laisser dominer par son inquiétude chronique.

 

L’éco-anxiété, nouveau mal du siècle, ne doit pas être prise à la légère dès lors que ses manifestations perturbent la vie quotidienne des personnes qui en souffrent. L’inquiétude chronique peut générer toute une série de troubles qu’il convient de traiter au plus vite afin de reprendre le contrôle sur sa vie quotidienne.

 

Sources :

]]>
https://www.mesoigner.fr/conseils/565-leco-anxiete-quest-ce-que-cest
<![CDATA[PharmaVie & Princesse Margot : Aidez un enfant malade en vous procurant le Prati'got]]>

UN PRODUIT INNOVANT ET ACCESSIBLE POUR TOUS LES PATIENTS !

  • Tee-shirt pensé et initié par Princesse Margot
  • Innovant, adapté aux soins médicaux
  • En coton, unisexe et réversible
  • Grâce à ses boutons pressions :
    • il facilite les soins et l'accès aux zones à ausculter
    • il apporte confort et autonomie au patient
    • il permet de passer des examens/soins sans avoir à se déshabiller (perfusion, ponctions lombaires, myélogrammes, radio, IRM et scanner)

 

AIDEZ UN ENFANT MALADE EN VOUS PROCURANT LE PRATI’GOT

Par l'intermédiaire de votre pharmacien, en vous procurant ce tee-shirt, vous soutenez les actions de l'association Princesse Margot et de l’Association PharmaVie.

 

À PROPOS DE L'ASSOCIATION PHARMAVIE

Fondée en 1988, l’Association PharmaVie rassemble les pharmaciens du groupement PharmaVie. Initiatrice du projet « l’Hôpital de mon Doudou », l’Association PharmaVie se mobilise en faveur du bien-être des enfants hospitalisés pour accompagner les enfants dans l’épreuve de l’hospitalisation, grâce à la peluche "Toudou".

 

Scannez ce QR Code pour en savoir plus sur notre association !

 

À PROPOS DE L'ASSOCIATION PRINCESS MARGOT

L’association Princesse Margot, créée en 2012, a pour mission d’aider les enfants, les adolescents et leurs proches à traverser l’épreuve d’un cancer pédiatrique. Les actions de l’association se déploient en 3 axes : améliorer les conditions de vie des enfants à l’hôpital, organiser également des moments dédiés aux parents et contribuer à la recherche médicale dans la lutte contre le cancer pédiatrique.

Scannez ce QR Code pour en savoir plus sur notre association !

]]>
https://www.mesoigner.fr/conseils/564-pharmavie-princesse-margot-aidez-un-enfant-malade-en-vous-procurant-le-pratigot
<![CDATA[Comment savoir si j'ai des poux ?]]>

Parfois, notre tête nous gratte mais on ne sait pas d'où ça vient... Comment confirmer la présence de poux dans nos propres cheveux ou sur la tête de nos enfants ? D'abord, pour prouver que l'on est bien infesté, il faut trouver au moins un pou vivant. Voici comment faire : 

  1. Examinez le cuir chevelu et la chevelure, en commençant par l'arrière des oreilles et la nuque (les zones où ils ont le plus de chance d'apparaître)
  2. Astuce : vous pouvez mouiller les cheveux et/ou les éclairer fortement (les poux fuient la lumière)
  3. Passez un peigne à poux dans les cheveux pour vous aider si besoin. Commencez par les zones où ils ont plus de chance d'être présents
  4. Vous pouvez examiner le pou avec une loupe si besoin pour l'identifier. Approchez-le d'un cheveu coupé pour le voir bouger
  5. Comment différencier les lentes et les pellicules ? Les lentes adhérent fortement aux cheveux, près du cuir chevelu alors que les pellicules sont très volatiles
]]>
https://www.mesoigner.fr/conseils/563-comment-savoir-si-jai-des-poux
<![CDATA[Le bouton de trop !]]>  

Vous pensiez votre acné loin derrière vous et pourtant elle resurgit de temps en temps sous forme d’un seul bouton.

Il est, blanc, noir ou rouge d’inflammation et bien sûr il prend place au milieu de votre front.

Comment s’en débarrasser ?

Par Chloé Joreau

 

RÈGLE #1 : Ne pas manipuler

Cela est très tentant, mais en manipulant le bouton vous irritez la peau et vous augmentez le risque infectieux.

 

RÈGLE #2 : Éviter le soleil

Exposés au soleil, les boutons peuvent laisser des tâches pigmentaires et des cicatrices. Choisissez un indice de protection élevé et une texture fluide non comédogène.

 

RÈGLE #3 : Faites le tri dans vos produits

Sous l’influence des réseaux sociaux ou de votre entourage, vous êtes tenté d’essayer tout ce qui convient aux unes et aux autres, mais ces produits ne vous sont pas nécessairement adaptés.

 

RÈGLE #4 : À chaque type de bouton sa solution

Encore faut-il savoir identifier le type de bouton qui vous concerne :

Le point noir ou comédon ouvert

La coloration noire est due à l’oxydation du mélange de sébum et de kératine qui bouche l’entrée du follicule. Les patients sont tentés de les presser pour extraire ce bouchon, mais cela augmente le risque d’infection.

Le point blanc, comédon fermé ou microkyste

Le comédon est dit « fermé », car l’embouchure du follicule est recouverte d’une fine couche de peau. Le sébum et la kératine s’accumulent derrière provoquant une surélévation avec un point blanc central.

Les lésions inflammatoires

Si l’inflammation reste superficielle : on parle de papule (élévation rouge et ferme) ou de pustule (lésion inflamma- toire contenant un liquide purulent.)

Si l’inflammation est profonde : des nodules peuvent apparaître signifiant que le liquide purulent s’est évacué dans les couches plus profondes de la peau. Souvent douloureux, ils peuvent se rompre, évoluer vers des abcès ou laisser des cicatrices.

 

Tour d'horizon des solutions... certaines sont meilleures que d'autres !

1. ASSECHER ou HYDRATER

Tout dépend du type de bouton : un point blanc peut être asséché pour permettre d’évacuer le bouchon de sébum, mais pour cicatriser un

bouton inflammatoire a besoin lui d’être hydraté.

Si vous l’asséchez, vous augmentez le risque de laisser une marque. Apportez-lui un soin non gras, mais riche en actif hydratant. Choisissez une texture gel ou sérum par exemple.

Penser également à bien vous hydrater, en buvant au minimum 1,5 litre d’eau tous les jours !

 

2. COMMENT CHOISIR SON SOIN D'HYGIENE ?

Les eaux micellaires sont à évi-ter, car les micelles vont avoir pour effet d’attirer l’eau de la peau, renforçant l’inflammation et le tiraillement, sans permettre au bouton de cicatriser. Choisissez plutôt un gel moussant à rincer :

  • une formule purifiante qui élimine l’excès de sébum si votre peau est grasse, luisante et vos pores dilatés ;
  • une formule sans savon très douce si vous produisez moins de sébum ou pour les formes inflammatoires pour lesquelles la peau ne doit pas être asséchée.

 

3. TIR-COMEDON : EST-CE VRAIMENT UNE BONNE IDEE ?

Si vous ne pouvez vraiment pas résister à l’idée d’extraire ce bouchon de sébum, le tire-comédon présente au moins l’avantage de ne pas être couvert de germes contrairement aux doigts et aux ongles.

S’il peut être efficace sur un comédon bien délimité, il peut aussi faire des désastres. Mal positionné, il peut comprimer le bouton sans laisser la place au bouchon de sébum de sortir ce qui aggrave en général la situation.

Un outil donc à laisser dans les mains de professionnels !

 

4. PATCH ANTI-BOUTON, COMMENT CA MARCHE ?

Il s’agit en réalité de pansements hydrocolloïdes qui sont habituellement utilisés pour les plaies suintantes, car ils ont pour propriété d’absorber les exsudats des plaies. Appliqué sur le bouton, le patch absorbe alors le sébum et le pus.

Ils sont souvent enrichis en acide salicylique pour une action anti- inflammatoire et kératolytique, ou en dérivés de vitamine A pour ac- célérer la cicatrisation. Attention au soleil avec ces derniers, car il existe un risque de photosensibilisation.

 

5. FAUT-IL ARRETER LE CHOCOLAT ?

Le raccourci est vite fait : je mange gras ou sucré donc je produis plus de sébum ! Pourtant, le lien entre alimentation et bouton n’est pas établi, et les quelques études qui ont évalué ce phénomène ne sont pas concluantes.

Inutile donc de s’en vouloir d’avoir croqué dans une tablette de chocolat !

 

6. PEUT ON CAMOUFLER SES BOUTONS ?

Il est préférable de « laisser respirer » le bouton, mais si besoin il est tout à fait possible de le dissimuler sous des produits couvrants.

Évitez simplement les poudres et utilisez un produit non comédogène. Inutile d’apporter du gras supplémentaire à une zone déjà riche en sébum.

Ces produits sont généralement d’une teinte verte : couleur opposée au rouge, elle permet de modifier l’apparence de l’inflammation.

 

7. FAUT IL APPLIQUER UN ANTISEPTIQUE ?

L’héxomédine® transcutanée est souvent demandée pour son pouvoir pénétrant, mais les antiseptiques ont tendance à irriter une peau déjà à vif. Ils sont donc à éviter sur les boutons inflammatoires. Il en va de même pour les huiles essentielles ! Le tea-tree par exemple possède des propriétés antiseptiques, mais utilisé pur sur un bouton il sera trop irritant.

Pour une action antibactérienne, la gamme Kéracnyl® de Ducray propose, par exemple, et avec un bon rapport qualité-prix, un actif efficace contre Propionobacterium acnes, la bactérie responsable de l’apparition des boutons.

]]>
https://www.mesoigner.fr/conseils/562-le-bouton-de-trop
<![CDATA[Comment préserver la mémoire, notre assiette peut-elle l’améliorer ?]]>  

Pour livrer quotidiennement de précieux conseils à notre patientèle officinale j’observe que, si l’âge est un facteur de risque incontestable, il n’est pas le seul facteur aggravant. Un bon équilibre émotionnel, alimentaire et une bonne hygiène de vie garantissent plus de dynamisme dans un corps sain et un esprit sain. Et bien, c’est de cela dont je veux vous parler dans ce numéro en prenant notre cerveau à témoin : quelles sont les bonnes actions à mener, quels sont les aliments à mettre en avant pour que notre centre cérébral et notre mémoire s’épanouissent plus longtemps ?

 

PRENDRE SOIN DE SON SOMMEIL

Quand cela est possible, une sieste est fort profitable à notre système cardiovasculaire et par conséquent à sa capacité à bien irriguer nos neurones. Ces cellules nerveuses, il faut certes savoir les alimenter en oxygène, mais savoir aussi les éliminer lorsqu’elles en ont besoin, les protéger ou les « re- modeler » si nécessaire et le sommeil est VITAL pour toutes ces fonctions. Notre médiateur universel, notre chef d’orchestre de la chronobiologie, la mélatonine, va bien au-delà de son rôle de synchronisateur. Elle est antioxydante, an- ti-inflammatoire, elle protège nos centrales énergétiques appelées mitochondries, elle favorise les maintenances cérébrales, consolide notre mémoire, notre immunité, régule le taux de sucre, a également des effets hypotenseurs… Mis bout à bout, on comprend aisément qu’un environnement apaisant, une sérénité nocturne et un bon sommeil sont au cœur de la stratégie de protection et parfois selon son âge un peu de mélatonine per os améliore nombre de fonctions et même avec un bon sommeil !

 

SOIGNER SON ASSIETTE

Mais maintenant venons-en à notre assiette. Plusieurs dizaines de médiateurs se côtoient dans notre cerveau et cette symphonie ne peut être audible que si, à minima, les principaux « interlocuteurs » ont entre leurs mains les bons instruments. Les indispensables sont nombreux mais, pour ma part, le couple magnésium/oméga 3 garantit de multiples fonctions de régulation.

 

L’INCROYABLE EFFET DU MAGNÉSIUM

Le magnésium participe à la synthèse de nombreux médiateurs, les active et active les vitamines du groupe B, elles-mêmes impliquées dans les synthèses précédentes. Il garantit notre énergie et réduit LES stress. Il active l’entrée du sucre et l’utilisation du sucre par nos cellules cérébrales. Une bonne mémoire passera forcément par une optimisation de ses apports à travers des céréales complètes ou semi-complètes, des légumineuses, des légumes verts, des eaux minérales… et le fameux carré de chocolat en fin de journée. Pour autant, une supplémentation quotidienne se justifie pleinement, tant les besoins sont élevés et les apports insuffisants. Votre pharmacien vous guidera sur ce chemin de cette supplémentation adaptative !

 

LA FORCE NEUROPROTECTRICE DES OMÉGA 3

Autres neuroprotecteurs clés : les oméga 3. Huile de col- za, chanvre, caméline, noix, graines de lin, de chia… renforcés fréquemment par de petits poissons gras, sont indispensables à notre capacité de mémorisation et plus largement au bon fonctionnement de notre cerveau. Leurs vertus anti-inflammatoires, leur capacité à engendrer plus d’énergie, leur intégration minutieuse dans nos cellules rendent nos neurones plus réactifs. Ce « bain » de bons lipides ne doit pas faire oublier la réduction des oméga

6 et graisses trans qui s’opposent souvent aux bienfaits des oméga 3. Ne pas attendre que la mémoire flanche pour agir. Une bonne base alimentaire et une supplémentation raisonnée (surtout si l’âge est avancé ou si d’autres

pathologies sont présentes) devront être associées. Si l’huile d’olive ne contient quasiment pas d’oméga 3, ses proprié- tés sur l’acuité et la mémoire visuelle, l’agilité verbale, etc. et même la diminution du risque de maladie d’Alzheimer sont probablement induites par un de ses polyphénols, l’hydroxytyrosol. Le régime méditerranéen, qui fait une place de choix à l’huile d’olive, explique en partie son action bénéfique dans le déclin cognitif.

 

CES SURPRENANTS POLYPHÉNOLS

On le voit magnésium et les oméga 3 sont des éléments essentiels sur le plan cognitif. À côté d’eux, la restriction calorique, le jeûne intermittent qui réduisent l’inflamma- tion sont certainement à prendre en considération, mais les plus grandes avancées connues et certainement à venir proviennent des polyphénols. Les tendances colorées des fruits et légumes sont très appréciées de nos neurones. Antioxydants et anti-inflammatoires neutralisent des métaux lourds toxiques pour notre cerveau… Ils modifient, et c’est là certainement les plus intéressantes et récentes découvertes, l’expression de nos gènes en fonction de l’environnement. Ils activent les réparations de nos neurones pour une mémoire plus performante dans le temps.

 

DES ALIMENTS REMPLIS D’ACTIFS POUR NOTRE MÉMOIRE

Le violet bleuté de nos baies et myrtilles, le rouge, jaune, orange des caroténoïdes (tomates, poivrons, carottes…) et le vert de la chlorophylle doivent être chaque jour dans notre assiette. Dans un numéro précédent, j’avais mis en avant les qualités de cette grande famille d’actifs avec le resvératrol du raisin, la quercétine de l’oignon rouge et des pommes, les catéchines du thé, les polyphénols de la grenade, des graines de cacao, la lutéoline des brocolis, du thym, la curcumine du curcuma… Tous améliorent notre mémoire.

 

LES CONSEILS HYGIÉNO-DIÉTÉTIQUES À NE PAS... OUBLIER !

En parallèle de ce qui a été énoncé, les multiples recommandations que nous émettons régulièrement dans ces ma- gazines sont également utiles pour pérenniser une bonne mémoire : activité physique régulière, freiner le sel en privilégiant les épices, réduire les sucres et produits industriels, attention aux excès de viandes pro-inflammatoires… mais aussi prendre le temps d’apprécier ce que l’on mange, profiter de moments de détente, cultiver l’envie de découvrir, de lire, de partager, de voyager, etc. Une mémoire ne s’use que lorsqu’elle est inactive !

 

Beaucoup d’entre nous, et même des professionnels de santé, pensons que de simples changements alimentaires ne peuvent pas influer sur une dégénérescence ou une patholo- gie, mais de plus en plus d’études observationnelles montrent le contraire et l’accumulation de bonnes résolutions, fussent- elles minimes prises séparément, arrivent fréquemment à stabiliser des perturbations neuronales et, dans certains cas, à améliorer nettement les capacités cognitives. Vous savez,nous savons maintenant ce qu’il nous reste à faire : lire et relire cet article et le partager avec nos proches !

 

 

Dr Pascal Guerit,

Docteur en Pharmacie, DU Diététique et PhysioNutrition

]]>
https://www.mesoigner.fr/conseils/561-comment-preserver-la-memoire-notre-assiette-peut-elle-lameliorer